Bienvenue sur le site des marchands et des amateurs du célèbre marché aux puces parisien
Welcome on the website of the merchants and amateurs of the famous Parisian flea market

Ils nous ont écrit : Françoise Bénichou

"Les puces de Vanves, mon bonheur de tous les samedi ou dimanche matin ! On y trouve de tout, des très beaux objets inaccessibles à la bonne petite surprise très bon marché au fond d'une caisse ... Dans l'ensemble les marchands sont aimables pourvu qu'on marchande raisonnablement et c'est toujours très agréable d'échanger un conseil ou un renseignement avec un marchand ou un chineur voisin. On y retrouve des habitués, le contact humain y est très sympathique. Que les Puces de Vanves vivent longtemps "dans leur jus"".

Merci Françoise !

Rédigé le 19 novembre 2008 | Commentaires (1)

Puces, longue phrase

Et si les Puces n'étaient qu'un longue phrase, qu'on lirait par à coups, tendrement ou avidement, mais toujours passionément ? Ecoutez donc :

L'OEIL-POURSUITE

Telle une longue phrase, à angle droit, les puces de Vanves, dans ce va-et-vient attentif voire scrutatif, est une lecture - chaque amateur est un lecteur qui sait lire ces mots-objets particuliers et a déjà ses goûts, ses préférences, ses passions intériorisés et programmés - au regard rapide parfois fulgurant, de stand en stand, d'un bout à l'autre et vice-versa, de bric à brac, de dépôt en déballage, de récupération en collection, de déchets en merveilles, l'oeil photographie, sélectionne, pèse, juge, évalue, compare, rejette, oublie, si vite, si résolument, l'esprit frappé par une nouvelle information, puis une autre, une autre encore et cela jusqu'à la fin de la lecture, sauf si tout à coup un objet a retenu la gourmandise du regard, l'attirance de la main, le verdict absolu qui ne saurait tarder et le voilà emballé, payé, glissé dans le sac que tout bon puciste se doit d'avoir emporté avec lui et malgré tout la lecture continue comme si la phrase n'en finissait pas jusqu'à reprendre le week-end prochain avec le même appétit et ce désir inassouvi de découverte miraculeuse.

Merci, pour cette longue phrase, à un de nos fidèles chineurs : André-Pierre Arnal, rien de moins. Support/Surface, lecteurs aguerris, doit bien vous dire quelque chose... Mais peut-être ne saviez-vous pas que Sieur Arnal fût sa vie professionnelle durant enseignant de français, et qu'il a donc pris l'habitude de savamment mélanger mots et signes, et que c'est pourquoi sans doute il n'a jamais cessé d'utiliser des stylos à plume - qu'il taille, et qu'il a produit certain nombre de "livres uniques" comme il les nomme, et qu'il se fait un plaisir de rédiger des introductions à son oeuvre ou à d'autres (voire notre "commande").

La galerie Brimaud vient de clore une merveilleuse rétrospective de l'une de ses premières "séries", les pliages (qui se sont d'ailleurs très bien vendus - comme ils se sont également vendus à la FIAC, à peine fermée aussi). Fort heureusement, de nombreuses collections publiques ont déjà acquis de ses oeuvres : n'oubliez pas d'aller admirer les deux qui se trouvent à Pompidou (par exemple).

Merci encore, André-Pierre.

Rédigé le 11 novembre 2008 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

Ils nous ont écrit : Robuste Odin

Je suis très attaché au 14ème arrondissement car j'y suis né en 64 aux Enfants Malades bd de Port-Royal, de grands-parents immigrés bretons qui travaillaient à la gare Montparnasse.
Les autres, immigrés italiens, imprimeurs chez Larousse à La Vache Noire de Montrouge.
Mes grands-pères se sont rencontrés en militants communistes à la section 14ème (sans doute).
J’ai donc toute mon enfance grandi entre les cités de briques rouges rue du Général Humbert à la Porte de Vanves et la petite rue Ledru-Rollin de Malakoff. Nous ne manquions jamais avec ma grande soeur de "hanter " les Puces avec un mélange de peur et de fascination pour tous ces gens, ces objets hétéroclites qui interrogeaient nos jeunes esprits. Enfin nous traversions le pont qui surplombe le périphérique un lieu assourdissant que les plus grands appelaient La Zone avec son cortège d’histoires louches, ses bandes, le bidonville, ses batailles miséreuses.
La Zone franchie nous pénétrions à Malakoff village tranquille échappé du bulldozer par des ruelles bordées de jardins en fleurs au son du coq résistant qui défrayait les passions jusqu'à quand quelques procéduriers brandirent un quelconque code urbanistique qui couperait le caquet du gallinacé rebelle.


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Rédigé le 25 novembre 2007 | Commentaires (0)

Ils nous ont écrit

Parce que c'est un lieu qui vit, qui n'est pas édulcoré, qu'on n'y a pas sa langue dans sa poche, parce qu'on peut y ressentir l'ivresse du coup de foudre, parce qu'on y débarque le matin avec la marque de l'oreiller sur la joue, et qu'on s'y réveille très vite la tête au fond d'un carton : très longue vie aux puces de Vanves !

Philippe J.

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Merci Philippe !

Rédigé le 30 mars 2007 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

C'est quoi les Puces ?

Un marché aux Puces, c'est avant tout un bordel, des marchands grognons, l'absence de structure sauvée par l'auto-gestion, une p'tite toile 18ème à €250, marcher dans une crotte de chien (ça, je pourrais m'en passer), un parcours du combattant pour obtenir une facture digne de ce nom, la chasse, l'affut, la découverte, la surprise, l'autenticité, la guerre des places de parking, un profil qui se métamorphose au lever du soleil (mince, c'était pourtant bien là que j'ai acheté ce mobilier de jardin!...), la bétise des acheteurs qui se connaissent et pourtant qui s'ignorent, l'horizon de ces marchands frigorifiés en hiver qui s'ouvre aux premiers rayons de soleil (parfois!), les meilleurs croissants de Paris au carrefour et un café filtre insultant à la caravane de l'angle, des têtes d'anges 17ème à coté d'une veste de velours élimée... Vanves c'est tout ça et bien davantage, mais si je me lève à 5h30 pour me taper la moitié du périphérique gélé en hiver sur mon scooter, il doit bien y avoir une bonne raison quelquepart. Longue vie aux Puces de Vanves, telles qu'elles sont.

Fabrice.

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Merci Fabrice.

Rédigé le 25 septembre 2006 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

Ils nous ont écrit

Bonsoir,

Félicitations pour votre site - ce marché est exceptionnel à mes yeux, j'y suis souvent - de bonne heure et moins tôt parfois, j'apprécie lorsqu'il pleut, lorsqu'il fait beau - au printemps - en été, en hiver par grand froid, au moment des pollens - tout le temps et par tous les temps. Le livre avec les photos est magnifique, belle réussite - j'aime cette ambiance, j'aime chiner, je n'échange pas souvent cette appréciation car personne de mon entourage connaît cet endroit comme moi.

Depuis quelque temps certains marchands me saluent, à force de me voir passer ils ne me connaissent pas ou très peu, j'aime le retour vers 11h voir le pianiste avec sa casquette pris en photo par les japonaises ... etc ... Je cherche des radios ou des objets arts décos, ce que j'aime le plus ... me promener en chinant et en regardant chacun, exposants et chineurs, touristes, les jeunes, les vieux, les homos, les professionnels leurs commentaires et leurs histoires, j'écoute sans écouter, en admirant ce beau marché. Voilà je fais souvent 70 km aller et retour pour venir flâner. Continuez prenez des photos publiez les et merci,

Jean Claude.

Rédigé le 2 mai 2006 | Commentaires (1) | TrackBacks (0)

lls nous ont écrit

Bonjour,

Je suis passé ce matin sur le marché et nous avons discuté de votre site. Je le trouve plutôt très bien fait, la charte graphique est agréable, douce.

Beau travail, vous avez compris que ce qui est important c'est de FAIRE  SAVOIR.

Je note aussi que votre accueil était très agréable avec le sourire, ce qui est primordial mais pas spécialement répandu !!

J'attends de voir votre site grandi au fil du temps, surtout ne le laissez pas tomber en particulier face à l'adversité. Écrivez nous les dialogues du marché car de ce que j'en ai entendu ce matin est digne de M Audiard.

Bon courage.

Laurent L.B.

Rédigé le 3 mars 2006 | Commentaires (1) | TrackBacks (0)