Bienvenue sur le site des marchands et des amateurs du célèbre marché aux puces parisien
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L'Emil(e) et les deux Simone - Fin ? (une blâmable légèreté)

Suite et fin (?) de l'affaire Cioran. Peut-être a-t-il lui même parlé, un large sourire bleu aux lèvres, par la voix du juge dénonçant la "légèreté blâmable" des gardiens de la culture...

Lisez le compte rendu du jugement dans Libération : Cioran_libration_08_12_04




Celui sur BibliObs.com : http://bibliobs.nouvelobs.com/20081203/9126/la-brocanteuse-garde-les-manuscrits-de-cioran .

Et le dernier historique de l'affaire, toujours dans Libération :

Cioran_libration_08_12_08_1 Cioran_libration_08_12_08_2




Rédigé le 5 décembre 2008 | Commentaires (1) | TrackBacks (0)

L'Emil(e) et les deux Simone - Suite

Vous souvenez-vous de la (re)trouvaille par une brocanteuse (Simone Baulez) des cahiers d'Emil Cioran, parmi lesquels ceux contenant cinq versions successives de De l'inconvénient d'être né (cf. notre article de 2006 : http://pucesdevanves.typepad.com/le_collectif_des_puces_de/2006/02/lemile_et_les_d.html) ?

Et bien, dans quelques jours (le 3 décembre) la justice donnera raison soit à celle qui les a "découverts" et qui en est donc théoriquement propriétaire (Simone Baulez), soit à ceux qui prétendent avoir des droits sur ce trésor "inaliénable" - et estimé désormais plus d'un million d'euros  (la bibliothèque Doucet et la chancellerie de l'université). Nous vous ferons part de la décision. En attendant, vous pouvez lire l'article publié sur Le Monde du 31 octobre : Cioran_le_monde_08_10_31



Rédigé le 25 novembre 2008 | Commentaires (0)

Les écoliers aux Puces de Vanves

Samedi 17 mai, 13 enfants de l’école élémentaire 
8, rue Maurice Rouvier dans le 14 ème arrondissement sont venus voir les brocanteurs sur le marché.
Les enfants, ont été très intéressés et attentifs aux explications des brocanteurs, ils ont posé des questions sur la nature de la marchandise, l'âge, la provenance…..
Une belle matinée pour les enfants comme pour les brocanteurs.
D’autres enfants (CP) viendront sur les Puces Samedi 31 mai.

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Rédigé le 21 mai 2008 | Commentaires (1)

Des brocanteurs à l'école

En décembre dernier, trois membres du Collectif des Puces de Vanves se sont rendus à l’école élémentaire Maurice Rouvier (14ème arrondissement), présenter le marché et la profession aux élèves de quatre classes (CP et CE1).

Un stand entier a été installé dans une salle d’activités de l'école présentant, comme un fragment des Puces du week-end, une sélection d’objets anciens de diverses époques : photographies, livres, cahiers d’écoliers et objets autour de l’écriture, matériel de cuisine, vêtements et accessoires de mode, illustrations, peintures……

Pour poursuivre le contact, les enfants effectueront une visite aux Puces de Vanves un samedi matin de la mi-mai.

Cette action est un projet subventionné par la «Politique de la Ville», que nous remercions.

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Rédigé le 25 avril 2008 | Commentaires (1)

Nuit des Puces 2007

Vendredi 5 octobre, la Nuit des Puces a remporté un grand succès. Animations et buffets donnaient un air festif à tout le quartier.
A Paul Bert et à Serpette,les brocs avaient profité de cet événement pour faire une opération de communication surprise.
En effet le propriétaire anglais de ces deux marchés veut augmenter considérablement les loyers.
Les brocs portaient des tee shirts revendicatifs et des affiches étaient placardées dans les stands, texte :
« Vous êtes différents, nous aussi !
Grosvenor t'a tort y a qu'un bail qui m'aille ! »

ils distribuaient aussi une fable de La Fontaine « Le Savetier et le Financier » avec des commentaires l’actualisant.
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Le Monde daté du 7/8 octobre faisait écho à ces revendications en ces termes :

Aux puces de Saint-Ouen, le "village gaulois" des antiquaires se mobilise contre un duc anglais

En bons commerçants, ils n'ont pas cessé de faire des affaires. Mais, très remontés,les brocanteurs et antiquaires des deux plus célèbres marchés des puces de Saint-Ouen ont manifesté leur colère, vendredi 5 octobre, en plein Mondial de l'antiquité, en portant des T-shirt noirs arborant le slogan : "Vos puces en danger".
Plus d'une centaine d'entre eux, installés dans les allées Paul-Bert et Serpette, sont en conflit ouvert avec le propriétaire des terrains et des locaux, un certain Gerald Cavendish Grosvenor, 55 ans, troisième fortune britannique et, accessoirement, sixième duc de Westminster. "Regagnez la perfide Albion", ont même écrit les commerçants à l'adresse du milliardaire, acquéreur du site en décembre 2005.

Dans la version un peu romancée, c'est "le village gaulois qui résiste à la finance", dit en souriant un des acteurs importants du dossier. Dans la réalité, c'est d'abord un banal conflit entre des commerçants locataires,
qui ne veulent pas voir augmenter leurs charges, et leur propriétaire, qui entend rentabiliser son investissement de 50 millions d'euros. Les premiers se sont lancés dans une guérilla juridique pour contester le mode de gestion des quelque 8 000 m2 de commerces et tenter d'interdire des hausses trop importantes des loyers. Le second, propriétaire d'une vingtaine de biens en France, pour une valeur de 500 millions d'euros, évoque des "relations parfaitement normales" entre un bailleur et ses locataires.

"Les Anglais sont dans une logique de rentabilité. Tout est bon pour faire en sorte que leur investissement leur rapporte plus", s'indigne François Bachelier, une des figures des Puces, vice-président de l'amicale du marché Paul-Bert, qui fédère les 280 marchands. Lui et les autres commerçants affirment que la société Grosvenor se met dans l'illégalité en cherchant à leur imposer des baux moins favorables.

"CENTRE COMMERCIAL"
Pire, les brocanteurs sont convaincus que le propriétaire veut modifier l'état d'esprit des deux marchés. "Ils fonctionnent à l'anglo-saxonne et
nous donnent l'impression de vouloir transformer les puces en centre commercial", s'alarme Olivier d'Ythurbide, responsable de l'amicale du marché Serpette, qui rassemble 200 marchands. Centre commercial ? Le mot fait bondir les antiquaires, attachés à l'image de "leurs" puces. "Quand on a la chance d'avoir des marchés comme ça, qui sont des monuments historiques, on ne remet pas tout en cause du jour au lendemain", se fâche ainsi Sylvie Corbelin, spécialiste en bijoux anciens.

La filiale de Grosvenor a réagi avec flegme. "Les baux proposés sont conformes aux baux commerciaux existant en France", a indiqué la société dans un communiqué. Elle a également insisté sur le fait que l'investissement aux Puces s'inscrivait dans une démarche de "long terme" à l'image de la politique conduite depuis 300 ans au Royaume-Uni par les ancêtres du duc de Westminster. Le Grosvenor group est en effet le premier propriétaire foncier du pays avec des milliers d'hectares de terrains, des hôtels, des immeubles de bureaux, des commerces, etc. Grâce à un aïeul avisé, la société possède également Belgravia et Mayfair, les deux quartiers les plus huppés de Londres. Comme si un unique propriétaire régnait à Paris sur l'ensemble du quartier Saint-Germain.

Luc Bronner et Marc Roche (à Londres)

Rédigé le 13 octobre 2007 | Commentaires (0)

Notre profession : son évolution, sa défense

Fin avril, deux réunions importantes de notre profession ont fait montre de sa volonté de surmonter la crise actuelle.

La première a vu se réunir, sous l'égide du SNCAO, les organisateurs de foires et d'autres acteurs du marché de l'antiquité, de l'occasion et de l'art. La deuxième a vu la naissance d'un nouveau syndicat national, le CBA.

Pour plus d'informations, rendez vous sur le site de l'association Le Collectif des Puces de Vanves : www.collectif-puces-vanves.typepad.com.

Rédigé le 3 juillet 2007 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

Réflexion sur l'avenir d'un métier qui se penche sur le passé

Un texte de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Strasbourg, daté de février 2002 mais à notre avis toujours d'actualité. Qu'en pensez-vous ?

RÉFLEXION SUR L'AVENIR D'UN MÉTIER QUI SE PENCHE SUR LE PASSÉ

Comme dans beaucoup d'autres secteurs d'activité, antiquaires et brocanteurs voient leur métier évoluer. Selon leur marché particulier et leurs spécialités, ils font face aux mutations en adaptant leurs pratiques.

Antiquaire et brocanteur - Définitions
L'antiquaire ou le brocanteur est celui dont l'activité professionnelle comporte la vente ou l'échange d'objets mobiliers usagés ou acquis de personnes autres que celles qui les fabriquent. Le brocanteur et l'antiquaire font le même mêtier, seule la pratique commerciale établit une distinction. Spécialistes de la recherche et de l'identification des objets, les antiquaires sont en mesure de formuler un diagnostic sur leur authenticité. Souvent l'antiquaire aura été brocanteur, le temps d'apprendre le métier et de constituer un stock.

Des métiers qui s'internationalisent - Analyse
Après une année 1996 où le marché de l'antiquité se montre assez terne, une légère reprise s'amorce en 1998, notamment au niveau des résultats de vente dans les grands salons européens. 1999 voit une raréfaction du marché des collectionneurs en France et une croissance de l'activité exportatrice.

Rédigé le 30 janvier 2007 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

Paracommercialisme aux frontières

En Belgique, depuis le premier octobre, les brocantes sont limitées à 6 par an pour les particuliers. Ces derniers doivent de plus demander aux pouvoirs publics une carte de "vente occasionnelle de biens personnels" pour pouvoir y participer.

Pour en savoir un peu plus :

Femmes d'aujourd'hui 21 09 06.doc

Rédigé le 4 octobre 2006 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)

Paracommercialisme

Le "Groupe des Dix" est devenu le "Groupe des Douze" : l'association des brocanteurs et antiquaires des Sables-d'Olonne et celle de Bourg-en-Bresse nous ont rejoint.

Et puis les 7000 euros nécessaires à l'action juridique sont désormais réunis.

L'action se prépare...

Rédigé le 3 octobre 2006 | Commentaires (1) | TrackBacks (0)

L'Isle-sur-la-Sorgue a 40 ans !

L'Isle-sur-la-Sorgue fête cet été les 40 ans d'existence de sa foire.

Lisez le petit article que lui consacre Aladin :

Aladin août 2006

Petites histoires de ses débuts : "la tarte aux petits riens"

Dès 1967, Jean-Pierre Roux, alors maire de l’Isle, et un ami, M. Albert Gassier, antiquaire, inauguraient le dimanche un marché à la brocante.

L’idée parut bizarre et fut accueillie par bien des ricanements. Qui allait s’intéresser à toutes ces vieilleries ? On s’esclaffait devant le tian ébréché : on avait le même dans le poulailler, on y tenait l’eau pour les poules. La vieille table un peu « chironnée », vermoulue, on l’avait mise dans la chambre des Espagnols et remplacée par une merveille en noyer massif de chez Florent. Depuis longtemps, les couvertures piquées étaient dans le grenier, de vrais nids à poussière !

Les brocanteurs, des « marque-mal », sillonnaient la campagne et chargeaient ici quelques vieilles chaises en paille, là un radassier défoncé, un chaudron, une auge en pierre ou le lit de l’arrière-grand-mère. On ne savait pas très bien dans quelle catégorie les ranger. Étaient-ils gitans, rempailleurs, étameurs ? Un peu caraques, c’est certain ! Après leur départ, on vérifiait si le poulailler était bien fermé, on comptait les cardes dans le jardin. Ils ne devaient tout de même pas gaspiller de l’essence pour rien …

Rédigé le 9 août 2006 | Commentaires (0) | TrackBacks (0)